Partir à l’étranger au cours de ma formation professionnelle est une question que je ne me
suis même pas posée. Il me paraissait évident que j’irai m’enrichir d’une expérience hors de
la Suisse et de l’Europe.
Sortir de sa zone de confort et des sentiers balisés est quelque chose d’important pour moi au quotidien. Je trouve que c’est en se fixant des défis que l’on avance dans la vie. Qu’on les réussisse ou non, on apprend énormément et on se construit. L’inconnu fait certes peur mais il est aussi extrêmement motivant. Je suis une jeune femme curieuse de ce qui m’entoure et j’aime découvrir de nouvelles choses.
Le voyage est un excellent moyen de partir à l’aventure et à la rencontre de peuples, modes de vie, traditions, paysages venant d’ailleurs. J’ai eu la chance d’être éduquée dans un esprit d’ouverture sur le monde et sur autrui. J’ai pu voyager autant en Europe qu’en Amérique du Nord, en Indonésie et en Asie. Je suis très reconnaissante pour toutes les expériences et richesses que ces découvertes m’ont apportées et j’attache une importance toute particulière au fait d’être curieuse des différences qui m’entourent. Partir à la rencontre de peuples issus de cultures variées dans le but d’essayer de comprendre leur vision de la vie au travers de leurs mœurs, valeurs, éthique, idéologies contribue, selon moi, à forger celle que je suis.
Dans le cadre de ma formation d’infirmière, effectuer un stage mobilité dans un pays en voie de développement m’intéresse tout particulièrement car c’est l’occasion pour moi d’enrichir ma pratique en développant un regard critique différent car conscient d’autres moyens et de techniques de soins colorées d’une culture étrangère. De plus, avec la situation mondiale actuelle d’ouverture des frontières, de liberté de circulation ainsi que les nombreuses migrations qui surviennent, une infirmière contemporaine en accord avec son temps est amenée à soigner l’humain en tenant compte de la multitude culturelle et géographique. Or, avoir ce background d’expériences professionnelles « exotique » par une formation à l’étranger permet d’adopter une vision des soins multi axiale et teintée par les richesses de différents horizons. Dès lors, la prise en charge infirmière gagne en qualité. La formation à l’étranger est donc un atout inhérent à la pratique de la discipline infirmière.
Madagascar est un pays que je rêve de visiter depuis l’âge de huit ans environ. Ma maitresse de première primaire était partie vivre et enseigner sur cette ile pendant 6 mois et ses récits m’avaient captivée. Dès lors, je me suis imaginée m’envoler pour cette destination. Alors lorsque nous avons décidé de faire notre BS4 à l’étranger avec Agnès, nos recherches se sont vites portées sur ce pays, qui semble regorger de trésors.
En partant deux mois sur place, je recherche l’immersion. Ce qui m’intéresse c’est de découvrir leurs pratiques et leur réflexion en les contextualisant vis-à-vis de leur situation géographique, économique, politique, culturelle, de santé mais aussi de faire preuve de jugement clinique en mettant en lien ces deux façons de soigner et d’aborder l’autre autant dans ce qui les rapproche que dans ce qui les différencie. Je vois ce stage comme une opportunité de partage et d’enrichissement fabuleuse.
Sortir de sa zone de confort et des sentiers balisés est quelque chose d’important pour moi au quotidien. Je trouve que c’est en se fixant des défis que l’on avance dans la vie. Qu’on les réussisse ou non, on apprend énormément et on se construit. L’inconnu fait certes peur mais il est aussi extrêmement motivant. Je suis une jeune femme curieuse de ce qui m’entoure et j’aime découvrir de nouvelles choses.
Le voyage est un excellent moyen de partir à l’aventure et à la rencontre de peuples, modes de vie, traditions, paysages venant d’ailleurs. J’ai eu la chance d’être éduquée dans un esprit d’ouverture sur le monde et sur autrui. J’ai pu voyager autant en Europe qu’en Amérique du Nord, en Indonésie et en Asie. Je suis très reconnaissante pour toutes les expériences et richesses que ces découvertes m’ont apportées et j’attache une importance toute particulière au fait d’être curieuse des différences qui m’entourent. Partir à la rencontre de peuples issus de cultures variées dans le but d’essayer de comprendre leur vision de la vie au travers de leurs mœurs, valeurs, éthique, idéologies contribue, selon moi, à forger celle que je suis.
Dans le cadre de ma formation d’infirmière, effectuer un stage mobilité dans un pays en voie de développement m’intéresse tout particulièrement car c’est l’occasion pour moi d’enrichir ma pratique en développant un regard critique différent car conscient d’autres moyens et de techniques de soins colorées d’une culture étrangère. De plus, avec la situation mondiale actuelle d’ouverture des frontières, de liberté de circulation ainsi que les nombreuses migrations qui surviennent, une infirmière contemporaine en accord avec son temps est amenée à soigner l’humain en tenant compte de la multitude culturelle et géographique. Or, avoir ce background d’expériences professionnelles « exotique » par une formation à l’étranger permet d’adopter une vision des soins multi axiale et teintée par les richesses de différents horizons. Dès lors, la prise en charge infirmière gagne en qualité. La formation à l’étranger est donc un atout inhérent à la pratique de la discipline infirmière.
Madagascar est un pays que je rêve de visiter depuis l’âge de huit ans environ. Ma maitresse de première primaire était partie vivre et enseigner sur cette ile pendant 6 mois et ses récits m’avaient captivée. Dès lors, je me suis imaginée m’envoler pour cette destination. Alors lorsque nous avons décidé de faire notre BS4 à l’étranger avec Agnès, nos recherches se sont vites portées sur ce pays, qui semble regorger de trésors.
En partant deux mois sur place, je recherche l’immersion. Ce qui m’intéresse c’est de découvrir leurs pratiques et leur réflexion en les contextualisant vis-à-vis de leur situation géographique, économique, politique, culturelle, de santé mais aussi de faire preuve de jugement clinique en mettant en lien ces deux façons de soigner et d’aborder l’autre autant dans ce qui les rapproche que dans ce qui les différencie. Je vois ce stage comme une opportunité de partage et d’enrichissement fabuleuse.
J’aimerais comprendre les soins infirmiers avec leur vision malgache tout en leur apportant
ma vision de suissesse. Echanger nos différents points de vue soignants et personnels est pour
moi un élément central de ce stage.
Je suis consciente du fait que je vais me retrouver confrontée à une réalité toute différente de celle que je connais en Suisse et de celle que je me représente là-bas actuellement en non connaissance de cause. Je sais que ce ne sera pas évident tous les jours et que mes valeurs risquent d’être bousculées. Cette expérience va donc également être un bon moyen de travailler sur mes émotions en les identifiant et en apprenant à les vivre d’une façon adéquate sur place et pour moi-même.
Partir avec Agnès est aussi une très jolie aventure. Nous nous sommes rencontrées à l’Ecole et sommes amies depuis le début de notre formation. Nous nous sommes vues grandir tout au long de nos stages et avons beaucoup appris l’une de l’autre en nous entraidant et en discutant de ce qui nous interpelle, nous révolte, nous pose problème, nous émerveille, nous rend heureuse dans notre profession. Je pense que nous serons un pilier l’une pour l’autre et que notre façon de fonctionner à deux nous aidera à mieux vivre ce que nous expérimenterons à Madagascar. Je me réjouis de la voir évoluer et s’épanouir encore un peu plus à Antsirabe et j’ai hâte de partager cet incroyable voyage avec elle.
Je suis consciente du fait que je vais me retrouver confrontée à une réalité toute différente de celle que je connais en Suisse et de celle que je me représente là-bas actuellement en non connaissance de cause. Je sais que ce ne sera pas évident tous les jours et que mes valeurs risquent d’être bousculées. Cette expérience va donc également être un bon moyen de travailler sur mes émotions en les identifiant et en apprenant à les vivre d’une façon adéquate sur place et pour moi-même.
Partir avec Agnès est aussi une très jolie aventure. Nous nous sommes rencontrées à l’Ecole et sommes amies depuis le début de notre formation. Nous nous sommes vues grandir tout au long de nos stages et avons beaucoup appris l’une de l’autre en nous entraidant et en discutant de ce qui nous interpelle, nous révolte, nous pose problème, nous émerveille, nous rend heureuse dans notre profession. Je pense que nous serons un pilier l’une pour l’autre et que notre façon de fonctionner à deux nous aidera à mieux vivre ce que nous expérimenterons à Madagascar. Je me réjouis de la voir évoluer et s’épanouir encore un peu plus à Antsirabe et j’ai hâte de partager cet incroyable voyage avec elle.
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