C’est aujourd’hui que le Centre Hospitalier Régional de
Reference fête ses 110 ans de création et de développement. Pour l’occasion,
nous avons été invitées à prendre part à la partie officielle qui s’est déroulée
dans la cour de l’hôpital durant la matinée (9h officiellement, 11h30 à l’heure
Malgache). Caro étant, à son grand regret, toujours sous l’emprise des amibes
qui tapissaient son tube digestif, c’est Agnès qui prend la responsabilité de
vous raconter cet événement.
Assises sous la tente VIP, nous avons donc assisté aux
nombreux discours en Malagasy tenus par les politiques et les hauts gradés de
l’hôpital. Discours ponctués, heureusement, de quelques morceaux de musique qui
nous ont permis de découvrir l’hymne national malgache entre autre. Après un
repas Chez Billy, nous sommes rentrées à la maison retrouver nos malades (Caro
et Valentine) qui allaient un peu mieux et pour nous préparer en vue de la
soirée.
En effet, le soir se tenait le souper dansant auquel nous
avons toutes les 6 pu activement participer. A l’entrée dans la salle, les
chaises tapissées de satin blanc et la musique vaguement pompeuse nous ont
presque fait prendre la poudre d’escampette mais nos jambes n’ont pas dépassé
notre cou et nous avons pu enjoyé le party party of the malagasy (dixit Caro.
Je décline toute responsabilité. Signé : Agnès). En effet, dès les
premières notes de la musique qui accompagne la danse d’entrée de toute bonne
soirée Malgache, plus du tiers de la salle était debout pour danser. Ceci
comprend les chefs de service, les médecins, les militaires et autres
politiciens en costard-cravate. Nous n’avons pas échappé à cette tradition
puisque les stagiaires médecins du service des Urgences se sont chargés de nous
inviter. C’est à ce moment là que nous avons compris que la soirée allait être
beaucoup plus mouvementée que ce que nous avions pensé aux premiers abords. Et
ça s’est avéré vrai ! Les serveurs avaient de la peine à servir leurs
plats car les convives passaient leur temps sur la piste de danse enchaînant
des rocks endiablés, des danses traditionnelles, du pop ou des slows.




Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire